Madza, why Zoom-Zoom?

If I say Zoom-Zoom, you say ? Mazda !

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While watching some Eurosport videos, I was “forced” to watch a commercial for the last Mazda, they have to get the money from somewhere anyway… Like on every commercial since 2006, there’s a child whispering “zoom zoom” at the end, and for the first time since then I asked myself : why Zoom-Zoom ??? Is it for the buzz, or is it a wink to something I’m supposed to know about ? None of all that, it’s something that the Japanese love to do : creating a philosophy.

After releasing this press release before the Frankfurt Motor Show 2005, Mazda wanted to prepare people to their concept car Mazda Sassou which stood for simplicity and fun. Instead of this, the attention of the public was turned to the numerous “zoom-zooms” that punctuate the press release. The following video issued by Mazda shows what it is supposed to mean. Nothing in particular actually.

That’s the Zoom-Zoom spirit… If you still haven’t figured it out, then Masahiro Moro may will help you. He now is nowadays in charge of Marketing & Sales at the Mazda HQs but at the time he was the the vice-president of the European marketing business of the brand. Back then, he explained that it is like “the exhilaration we felt as a child shooting down a hill on our bike, this is what Zoom-Zoom means at its most basic level“. And that is what is brilliant about the slogan : it brings over emotions. That what modern marketing is all about.

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As M. Moro -who looks quite Zoom-Zoom I must admit- explained, it’s “that shiver of movement that Mazda wants to offer with each of the cars we conceive and manufacture“. And to convey that young and passionate image of the Japanese brand, they launched a photo competition with the theme : Zoom-Zoom ! Even though some of the participants must have had some severe difficulties to take such a picture, the competition worked out quite (over 7000 snapshots) well and the winner came from Germany. He won a Mazda Roadster MX-5. See the other winners here.

Sebastian Niehoff

So today we learned what that Zoom-Zoom slogan meant, or at least what it stand for. Small test : do you know whose slogan these are ?

You are, we car ? Feel the difference ? The ultimate Driving Machine ? Beauty is not enough ?

Zoom Zoom ?

Ils ont des ballons ronds… vive les Bretons

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La saison 2008-2009 a été excellente pour la majorité des clubs de football bretons, exception faite du FCNA qui sombre dans les profondeurs de la Ligue 2. Avec six clubs bretons répartis dans les deux premières ligues professionelles, on peut se poser la question de leur stratégie et du rayonnement au sein de la région, sachant que certains d’entre-eux préfèrent une visibilité nationale. Analyse du modèle économique de ces organisations ayant toutes le statut spécifique de sociétés anonymes sportives professionnelles (SASP).

Comme le dit Noël Le Graët concernant l’En Avant de Guingamp, “nous ne comptons pas 83 sponsors mais bien 83 partenaires au sein de la SASP“. En effet, le chef d’entreprise breton a féderé de nombreuses entreprises locales autour du vainqueur de la Coupe de France 2009. “Même si Stalaven est notre sponsor maillots, personne n’a plus de 13% du capital” explique-t-il dans la dernière édition de Bretagne Economique. Le club tient à rassembler les décideurs locaux (Côtes d’Armor et Finistère) et ce sont ainsi 950 VIP qui se retrouvent à chaque match au Stade du Roudourou, rénové il y a un an et demi. Le responsable de la communication, Fred Le Grand, dit lui-même que la victoire en Coupe de France “n’est que du bonheur ! [Cela] vous redope un club et les partenaires avec...”. En plus de gonfler le moral du club, cette victoire gonfle le budget puisqu’elle lui raporte un total d’1,8M€. (voir graphique)

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Le Stade Brestois n’a certes pas eu la chance de gagner la Coupe de France contre le géant Rennais, Par contre, il peut compter sur un nombre encore plus grand d’entreprises pour le soutenir, puisque 420 -essentiellement locales- soutiennent le seul club finistérien de l’élite. L’ancien joueur professionnel Pascal Robert, aujourd’hui directeur marketing et commercial du Stade Brestois 29 explique que la communication est basée sur deux axes : “d’un côté il y a tout ce qui a trait à la visibilité (maillots, site, panneautique etc.) et de l’autre ce qui touche aux relations publiques avec les loges et 1 200 places VIP“. Le sponsor maillot Quéguiner Matériaux est peut-être le plus généreux, mais loin d’être le seul à soutenir le club (association et SASP), comme le montre l’impressionnante liste de partenaires du site.

Le dernier des clubs de seconde division, le Vannes Olympique Club, a fait un parcours remarquable en Coupe de la Ligue puisqu’ils sont aller affronter les Girondins de Bordeaux au Stade de France, grâce à une victoire sur Nice en février de cette année. Egalement scindé en deux (SASP professionnelle et Club amateurs), le VOC peut compter sur ses sponsors privés pour se financer (1 million d’€), mais l’essentiel des revenus proviennent tout de même des droits TV (4 millions d’€) si importants pour les clubs de football. Ce montant, le plus faible des clubs bretons, contribue à un budget d’environ 7 millions d’€, dont 1,2 millions proviennent de leur parcours en Coupe de la Ligue.

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Avec un budget d’environ 23 millions d’€, le FC Lorient fait figure de ptit poucet dans les budgets de la Ligue 1. Les droits TV que touchent les merlus s’élèvent à 18 millions d’€ (contre 45 millions d”€ pour Marseille et 13 millions pour Le Havre), le reste provenant des autres sources de revenus déjà citées dans le billet. Le directeur marketing et commercial du FC Lorient, Fabrice Devillers, nous raconte qu’à son arrivée, le club comptait “beaucoup trop de partenaires. J’ai voulu mettre en place une vraie stratégie avec une hiérarchie. Sans cela, quel est l’intérêt pour le partenaire?“. Ainsi, 250 entreprises ont du choisir entre des tickets d’entrée allant de 500€ pour les associés commerciaux à 500 000€ pour les parrains officiels (7 maximum). L’idée de l’ancien responsable marketing  à la FFF est de créer à Lorient “tout un réseau qui profite au plus grand nombre de nos partenaires : que dans tel hôtel [B&B Hotels, ndlr], on déguste les biscuits La Trinitaine avant de roulet en Toyota“. Si c’était si simple que ça…

Auteur d’une saison catastrophique, le FC Nantes Atlantique va retrouver la Ligue 2 l’année prochaine. En cet été 2009, il n’y a bien eu que Johnny Hallyday pour remplir la Beaujoire, puisque les tribunes du stade ont été désertées en cette fin de saison. Pourtant, les nantais aiment leur club et leur attachement à la Bretagne s’est encore une fois manifesté lors du choix concernant le logo du club. Ainsi, fin 2007, les supporters ont plébiscité un nouveau logo qui réintégrait les hermines peu à peu abandonnées depuis les années 70. Le budget du FCNA s’élèvait à 42 millions d’€ pour la saison passée et risque d’être serieusement amputé à cause de la descente en Ligue 2. Selon Jean-Claude Jaunait (ancien président du Medef 44 et ancien secrétaire général de la SASP du FC Nantes), “le budget va être divisé par deux. C’est donc 20 à 30 millions d’euros qui ne seront pas dépensés directement et indirectement par cette entreprise nantaise”.

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Le grand rival rennais, lui, peut toujours compter sur les Pinault (François, le père et François-Henri, le fils) pour leur soutien financier. Via la holding Artémis, le groupe PPR détient 100% du Stade Rennais et contribue fortement aux presque 10 millions d’€ de revenus provenant du sponsoring, notamment en y associant Puma (dont il détient 62%) comme équipementier. De plus en plus de voix évoquent le désengagement du conglomérat d’entreprises touché par la crise, laissant ainsi place à différents repreneurs éventuels. L’entrée de nouveaux investisseurs a été évoqué, ainsi que le naming du stade de la Route de Lorient. Le directeur commercial et marketing du club, Stéphane Pouget, préfère parler d’une appelation commerciale qui aurait donné à un annonceur une très belle visibilité. Aujourd’hui, plusieurs “annonceurs” ont décliné l’offre pour laquelle le Stade Rennais demandait 3,5 millions d’€ : la Société Générale, le Crédit Agricole et… le Crédit Mutuel de Bretagne – Arkéa qui était intéressé par un Fortuneo Stadium. La ville de Rennes, propriétaire du stade, a refusé l’idée. Fortunéo ne sera QUE sponsor maillot pour la saison prochaine (2009-2010)…

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Porsche Motosport kann auf Sponsoren zählen

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In Zeiten der Krise sind Sponsoren im Motorsport eher rar, doch Porsche Motorsport hat für dieses Jahr einige neue Partnerschaften unterzeichnet. Porsche Motorsport bietet seinen Partnern nicht nur Sichtbarkeit, sondern auch Win-Win-Kooperationen die für die Marken einen höheren Mehrwert darstellt. Zu sehen ist hier der Veltins-Porsche Design Bierkasten, für den die Ingenieure und Designer sagenhafte zwei Jahre Entwicklungszeit benötigt haben. Dazu haben die Motorsportler aus Stuttgart mehr als 200 von ihrem 911 GT3 Cup-Modell verkauft. Kurze Übersicht.

Die Brauerei C.&A. Veltins, bekannt für ihr Engagement an der Seite von Schalke 04, verlängert mehrere Verträge wie z.B. im Porsche-Mobil1-Supercup (Team Veltins MRS), in der Transsyberia Rallye und beim Porsche-Tennis-Grand-Prix. Dazu kommen andere Partnerschaften in Porsche Motorsport, denn für das Veltins-Bier wird auch im Porsche Sports Cup und in der Porsche Clubbetreuung geworben. Selbstverständlich ist dass bei allen Porsche-Events das Bier aus Meschede ausgeschenkt wird, manchmal sogar im von Veltins und Porsche Design gestallteten Bierkasten.

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Wie auf dem Foto zu sehen ist, engagiert sich Loctite (Henkel) auch an Seiten des Porsche-Mobil1-Supercup. Hauptsächlich werden über das Jahr 2009 Kommunikationsaktionen wie Testimonials aus den Paddocks zu sehen werden. Andere Marken die in Porsche einen passenden Partner gefunden haben sind die Felgenspezialisten BBS oder die Uhrenmarke Tudor. Die Marke, die zu Rolex gehört, ist dabei “Timing Partner” des Porsche Motorsports und wird in Zusammenarbeit mit Porsche die Uhrenlinie Grantour einführen. Die Werbung wird natürlich Porsche-Serienfahrzeuge verwenden, und die ersten Neuheiten wurden auf der Baselworld dieses Jahres vorgestellt.

„Unsere Partner erhalten ein starkes Kommunikations- und Eventinstrument rund um die Marke Porsche mit einem messbaren Mehrwert“, so Florian Kurz, Leiter Business Relations bei Porsche Motorsport. „Wir freuen uns über die breite Unterstützung unserer bestehenden und verlängerten Partnerschaften. Stolz macht uns auch die Zusammenarbeit mit neuen starken Marken wie Tudor, Veltins, Loctite oder BBS. Die Tatsache, dass wir auch in schwierigen Zeiten neue Partner gewinnen konnten, zeigt, dass sich unser Vermarktungskonzept für die Motorsport- Aktivitäten der Porsche AG auszahlt“. Na um so besser.

Retombées sponsoring du buzz David Mac Askill

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La vidéo a été mise en ligne dimanche 19 avril et a depuis fait le tour du web, créant un véritable buzz autour du talent de Danny MacAskill. Ce soir le film dépassera sans doute les 7 millions de vues et, à l’instar du rider, cette situation réjouit les sponsors que l’on découvre à la fin de la séquence. Alors que le parrainage des sportifs est une technique marketing courante et largement répandue, le marketing viral permet lui aussi d’avoir des retombées très importantes pour les marques. Le potentiel des deux moyens de communication ne devrait pas être sous-estimé par l’industrie du cycle qui a l’habitude de ne s’adresser qu’à une niche de pratiquants.

Les logos visibles à la fin de la vidéo mise en ligne par Inspired Bicycles sont connus des spécialistes du VTT : Hope fait des composants, AtomLab est spécialisé dans les roues, TartyBikes distribue des vélos et du matériel de trial dont la marqueInspired, et The Clan est un regroupement de trialistes anglais. Grâce à la vidéo du très talentueux Danny, elles bénéficient d’une exposition extraordinaire qui fait monter leur notoriété en flèche.

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La raison principale qu’a une marque de sponsoriser un athlète avec ses produits est de susciter de l’intérêt et d’augmenter les ventes de la marque” explique Matt Andrews, directeur marketing du distributeur spécialiséIson Distribution. Lui-même parraine le rider Sam Pilgrim pour qui il développe des produits spécifiques. Lorsque ce dernier a remporté le concours de saut-de-bosses Qashqai London, l’intérêt du public pour le matériel utilisé a augmenté, et les ventes de ses marques ont immédiatement suivi. Matt Andrews précise bien que “cela ne concerne pas les composants en particulier parce que c’est la marque dans son ensemble qui bénéficie de l’exposition accrue“, et c’est toute la gamme qui en profite.

Le créateur et directeur de la marque Inspired, David Cleaver, admet qu’il a été surpris par le succès de la video. Après avoir créé l’entreprise en 2007, il a commencé par parrainer des riders comme Danny MacAskill pour se faire connaître dans l’univers du trial. “Si vous engagez du temps et l’argent dans le parrainage d’un athlète, il y aura sans aucun doute des retombées bénéfiques en terme de ventes” dit-il au site bikebiz.com, tout en admettant qu’il est très difficile de les quantifier.

La technique de diffusion par la vidéo présente beaucoup d’avantages pour les marques de l’industrie du cycle urbain et freestyle. Ainsi, le directeur de la marque Charge considère “les vidéos en ligne comme une des formes de marketing la plus efficace pour Charge“.Selon Nick Larsen, l’atout principal de ce média est que cela montre les produits lors de leur utilisation, ce qui “motive et donne envie de rouler“. Ce sont effectivement les pratiquants qui sont visés et le sponsoring permet aux marques de s’intégrer au milieu afin de mieux connaître les besoins des consommateurs.

Danny Mac Askill

L’entreprise Upgrade Bikes, qui distribue différentes grandes marques spécialisées sur le marché anglais (Reynolds, Kinesis, Oval Concept etc.) profite également du buzz puisque son portefeuille de marques comprend AtomLab, dont les roues équippent Danny Mac Askill. Le directeur marketing admet que “le fait qu’il y ait le logo AtomLab à la fin de la vidéo YouTube aura sans doute un effet sur le futur de la marque“.

Lichtfaktor capture la lumière

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En lisant le pourtant soporiphique THALYScope (équivalent du TGVmagazine pour le Thalys), je suis tombé sur un portofolio du collectif d’artistes Lichtfaktor. Ils font partie des plus connus représentants du “lightpainting“, cette technique consistant à photographier la trace d’une source lumineuse. Petit zoom (en images) sur quelques-unes de ces oeuvres oniriques…

Les scientifiques décrivent la lumière comme un amas de photos excités. Les artistes allemands du collectif Lichtfaktor, eux, les utilisent comme des pigments pour en faire des oeuvres photographiques spectaculaires et oniriques. Cette technique photographique, ou vidéographique, a rendu célèbre les deux artistes $ehvermögen et JIAR dont voici quelques créations (de leurs débuts aux applications plus commerciales) :

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D’DORF = Düsseldorf

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Pour les 80 ans de Speedo…

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Pour Desperados Red

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Pour la bière San Miguel

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Pour le magazine ESPN (2009)


www.myspace.com/lichtfaktor – www.lichtfaktor.eu

Autres artistes travaillant avec la lumière : Jadikan Lightning Project, Michel Séméniako, , Yann Kersalé etc. ou allez voir ce site très bien foutu : lightpainting.fr

Monster et Red Bull s’affrontent sur les pistes

Depuis que Red Bull a été “légallisé” en France (malgré l’opposition farouche de Roselyne Bachelot) en juin 2008, la bataille des boissons énergisantes s’est intensifiée avec l’arrivée de Monster Energy Drink. Inconnu en France mais leader (en volume) aus Etats-Unis, la marque a fondé son succès sur un meilleur rapport quantité-prix puisque les canettes vendues au même prix sont deux fois plus grandes. En ayant une politique de communication très agressive, Coca-Cola lance donc la riposte anti-Red Bull…

Ne pensant pas Coca-Cola capable de lancer un concurrent à sa boisson énergétique Burn, je me suis donc trompé. Ce sont donc eux qui sont chargés de commercialiser Monster Energy Drink en France depuis le debut de l’année 2009, comme ils le font déjà pour six autres pays européens. Cependant, la boisson ne fait pas partie du portefeuille de marques du géant d’Atlanta, puisque c’est Hansen Natural Coorporation basée à Corona (!) en Floride qui en est propriétaire. Alors qu’avant 1997 ces boissons ne se vendaient presque qu’en Californie, cette date marque le début du succès commercial de Monster Energy Drink qui s’est allié d’abord avec Anheuser-Busch (aujourd’hui Anheuser-Busch/Imbev) puis avec Coca-Cola Entreprise pour assurer son expansion nationale puis internationale.

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Burn (groupe Coca-Cola) et Dark Dog (groupe Karlsbräu) n’ont donc plus un mais deux concurrents de taille à affronter. Red Bull jouit d’une notoriété incomparable, notamment grâce au parrainage d’évènements très spectaculaires et donc très médiatisés : Red Bull RampageRed Bull Cliff DivingRed Bull Crashed Ice et Red Bull Air Race sont mes préférés.

Comme on peut le voir sur l’aileron arrière de la Red Bull 2009, la marque autrichienne lance maintenant le Red Bull Cola, aux ingrédients 100% naturels. Les autorités allemandes ont décidé d’interdire la boisson après avoir trouvé des traces de… cocaïne dans la boisson. La faute à une décocaïnisation insuffisante des extraits de feuille de coca qui, même s’il n’y a aucun danger pour la santé, font entrer la boisson dans la catégorie des stupéfiants. Red Bull vous donne des ailes…

Monster, eux, ont jouent sur une image un peu plus “punk” avec leur logo M-Claw fluo sur fond noir. Déployant une armada de bimbos dans les salons de tuning, sponsorisant Valentino Rossi et lui demander de défiler dans les rues de Paris sous ses nouvelles couleurs… Monster Energy sait se faire remarquer. Dépensant davantage en sponsoring (exclusivement dans les sports extrêmes) qu’en publicité, la boisson la plus vendue aux Etats-Unis engage des budgets colossaux pour réussir son entrée en Europe. Les trois parfums commercialisés se vendent bien, il faut dire que la promo est assurée et qu’il était impossible de ne pas remarquer la griffe fluo depuis le début de l’année.

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Petit échange de bons procédés de derrière les fagots avec Coca-Cola : Alors que Burn a l’exclusivité de la canette refermable en Europe (brevet de la société néerlandaise Bound2B), Monster Energy va l’adopter aus Etats-Unies dès cet été.

Le dernier grand acteur bien implanté aus Etats-Unis est Rockstar Energy et le site rockstarenergy.fr étant actuellement en construction, on est en droit de se demander si l’entreprise de Las Vegas compte également conquérir la France ? Affaire à suivre…

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