My Favorites of July: Keeping a Journal, @KuperSimon’s Frenchness & The #Jennergate Analysis

This beautiful image of Paris is taken from Time’s short video about France banning petrol cars by 2040, published on July 6th after our Ecology Minister Nicolas Hulot announced the measure. A bold, courageaous and necessary one, even though I am convinced that the market will move there by itself before the end of the next decade. But it sends a strong message, signaling determination. Will we be in the prospective France imagined by The Economist in “The Macron Miracle”? We’ll see. Here are 7 articles I enjoyed this month. I would mostly recommend you the last, which compares two recent ads by Heineken and Pepsi, and explores brands’ motivations & ability to embrace societal issues.

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Elon Musk About Using Prize Competitions To Tackle Climate Change #COP21 #ElonSorbonne

Elon Musk at center stage (Richelieu amphitheatre), taking questions from the audience

Elon Musk at center stage (Richelieu amphitheatre), taking questions from the audience

Yesterday, Elon Musk came to the Sorbonne, giving a talk about climate change and the importance to act in favor of the environment. One of the Sorbonne’s constituting universities invited him to present and discuss with students, on the same stage where Morgan Freeman, who plays Professor Samuel Norman, spoke in Lucy (the movie). “[COP21] is a crucial event aiming to achieve a legally binding and universal agreement on climate, [and] in parallel to the official negotiations, the civil society is getting ready to demonstrate its mobilization and send a message to the decision makers,” the official invitation said. “In this context, Elon Musk accepted [to] share his vision in front of the students. He will discuss how we can all take meaningful action towards changing the future.Continue reading →

Worldf3rst Formula 3, der erste Öko-Flitzer kommt aus England

Worldf3rst p/b Warwick University-jpg

Motorsport ist selten mit Ökologie vereinbar. Nur wenige denken beim Besuch einer Rennstrecke an Kohlendioxydemissionen, geschweige denn an den an die anderen negativen Externalitäten der Disziplin (Teamlogistik, Entwicklung und Testfahrten usw). Ein Forscherteam um Wissenschaftsspezialisten der University of Warwick (England) stellt sich der Herausforderung und entwickelt(e) das Worldf3rst, ein Öko-Flitzer der Formel 3 Kategorie, das von Biotreibstoff angetrieben wird. Aber auch das Lenkrad, Reifen und Außenhaut stammen direkt von Mutter Natur…

Gelesen in der ADAC Ausgabe von Juni diesen Jahres : “Die schnellste Versuchung, seit es Schokolade gibt“. Das es um den Rennwagen geht, ist klar. Nur sehen wir auf dem offiziellen Foto des Renners nur Karotten (Lenkrad, aus pflanzlichem Gewebe), Kartoffeln (Außenhaut, aus Kartoffelstärke) und Wertmüll. Das Worldf3rst wird mit Schokolade… angetrieben. In der Tat besteht der Treibstoff aus einem Gemisch aus Öl und Schokoresten der englischen “confectionery makers“. Das Projekt stammt kommt wie gesagt aus England, wo das Warwick Innovative Manufacturing Research Center (WIMRC) entwickelt und gebaut hat. Bei Testfahrten pushten sie das Auto auf fast 100 km/h. Noch ein bisschen Tuning und es könnte weit über die 200 km/h reichen, sagen sie (232 km/h um genau zu sein). Die beiden offiziellen Testfahrer sind auch die Köpfe des Forscherteams : Dr Kerry Kirwan und Dr Steve Maggs.

Das Auto besteht aus unglaublichen 95% wiederverwerteten Materialien, und entspricht den Standards der Formel 3 Klasse (Größe, Gewicht usw.). Nur der Biodieselmotor ist dafür verantwortlich, dass eine Zulassung für die Rennen unmöglich ist. In diesem Sommer zog der Prototyp jedoch die Aufmerksamkeit der britischen Stars Lewis Hamilton und Jenson Button auf sich (Foto, beim Festival of Speed in Goodwood), die den Flitzer auch gleich mit ihrer Unterschrift verzierten.

Button and Hamilton-jpg

Es besteht kein Zweifel, dass dieses Rennauto nie viel Erfolg in der Formel 3 haben wird. Doch die Forscher von der Insel möchten eigentlich Anderes beweisen : nähmlich, dass es möglich ist ökologisch freundlichere Autos zu bauen. Ein spezielle für das Projekt entwickelter Katalysator ermöglicht es zum Beispiel, Emissionen sehr niedrig zu halten. Um Ihre Botschaft an die Welt zu bringen vertraut das Team der britischen Life Agency, die die ganze Kommunikation organisiert. Zum Beispiel sollte das Auto ursprünglich “ecoF3” heissen, doch die in Birmingham ansässige Agentur hat beschlossen, dass “Worldf3rst” ein origineller und effizienterer Name sei, der dem “organic feel” des Projekts treu sei. Branding will gelernt sein.

Seitlich der Frontspoiler prahlt das Logo von Yazaki, wo ich letztes Jahr mein Sommerpraktikum absolviert habe (Köln). Ich nehme an sie haben einen komplett wiederverwertbaren Kabelbaum entwickelt, um der Philosophie des Wagens treu zu bleiben. Andere Partner sind Lola (chassis), Scott Racing (Motor), Recycled Carbon Fibre Ltd (Motor Cover), University of Ulster (aerodynamische Teile wie z.B. Barge Board) usw. Eine detaillierte Liste ist auf der offiziellen Website verfügbar.

Hier ist ein Link zu einer kleinen Fallstudie des Projekts, von UTalkMarketing.com

Nike Considered et Adidas SLVR

Nike/Adidas

La mode écolo envahit-elle les terrains de sport ? Alors que la responsabilité sociale des entreprises(RSE) et de plus en plus mise en avant, les deux géants de l’industrie des loisirs se mettent à lancer des produits écologiques. Alors que certaines marques ont depuis longtemps adopté cette démarche à leur manière (Patagonia emploie des matériaux recyclés, Quicksilver oeuvre pour la sauvegarde du littoral…), les grand noms du sport ne s’aventuraient pas trop sur ce terrain.

Zoom sur les deux lignes “éthiques” des deux plus grandes marques de la planète.

Ca y est, on a le droit au match des équipementiers sur un terrain bio… Peut-être par peur de jeter le discrédit sur leurs autres produits, Nike et Adidas n’ont jamais voulu se lancer dans les produits vendus comme étiquement corrects. Il faut dire qu’après les scandales des années 90 ils se sont précipité à signer des codes de bonne conduite, à entamer des collaborations avec des ONG et à promettre d’avantage de transparence aux institutions internationales.

Peut-être que les deux exemples suivants ne sont que le début d’une nouvelle ligne de conduite :

Nash-nike-trash-talk-zoom-jpg

Chez Nike, l’impulsion est venue du basketteur américain Steve Nash quia fait pression sur son équipementier en promettant de porter des chaussures “recyclées” jusqu’à la fin de sa carrière si Nike lui en développait. Conscient de la qualité de l’offre que leur faisait le joueur de Pheonix, Nike a développé la Trash Talk, déclinée dans plusieurs coloris, dont la particularité est d’être faite de matériaux recyclés. Est-ce vraiment nouveau ?

Pas vraiment puisque Nike utilisait déjà des matières recyclées (Nike Grind) et que son programme social Considered (qui vise à développer et à produire de manière plus écologique) existe depuis 2005. Ce qui est nouveau, c’est que Nike s’est engagé à produire toutes ses chaussures en mode “Considered” d’ici 2011. C’est un bon début.

Adidas SLVR

De l’autre côté de l’atlantique, à Herzogenaurach, Adidas s’est aussi mis à réfléchir. Le nouveau label de la marque à trois bandes s’appelle SLVR(“silver”) et ne sera distribué que dans un réseau spécialement dédié à cela. Les produits milieu de gamme se veulent sobres, abordables mais aussi écologiques puisqu’ils sont conçus et fabriqués de manière très simple, et ce afin d’utiliser moins de colle, nocive pour l’environnement… Bon. Ceci dit, il faut un début à tout et le greenwashing est sans doute la dernière à chose à faire pour ces marques loin d’être irréprochables. Autre solution proposée par Adidas (pardon, par SLVR) : le Zero-Waste-Tee qui n’est autre qu’un t-shirt fait à partir d’une seule pièce de coton bio.

La puissance des nega-watts : Amory Lovins

C’est à l’occasion de la promotion de la version française de son livre Natural Capitalism qu’Amory Lovins est de passage à Paris. Il fait partie des “80 hommes pour changer le monde” présentés par Sylvain Darnil (ESSCA)  et Mathieu Le Roux (HEC) dans leur livre paru en 2005, présentant des “Entrepreneurs pour la planète” dont Muhammad Yunus est un des plus connus. Encore un essayiste qui nous pompe l’air avec des théories de décroissance et des leçons de morale bien-pensée? Et bien non ! Explications.

Quelques-uns des clients du RMI

Tout d’abord, Amory Lovins n’est pas un “essayiste”. Le créateur et dirigeant du think-tank américain Rocky Mountain Institue est aussi physicien, inventeur, designer automobile, et surtout consultant. Il conseille en effet de grosses entreprises (Ford, Dow Chemicals, Boeing etc.) et de nombreux chefs d’Etat dont Barack Obama en éfficacité énergétique. Le magazine Time l’a récemment classé parmi les 100 personnalités de l’année à cause de son rôle de pionnier dans la lutte contre la dépendance énergétique mondiale, et bien entendu pour son influence économique et politique toujours croissante.

Empire State Building, NYC

Ensuite, l’auteur d’une trentaine de livres ne se borne pas à énoncer les vertus supposées d’une décroissance nécéssaire. En effet, son “acuponcture institutionnelle” se base sur le fait que les profits sont très étroitement liés aux économies d’énergie: “il faut échanger les mégawatts par des négawatts“. Peut-être a-t-il enfin trouvé une langue que les grands patrons américains comprennent, toujours est-il qu’ils l’écoutent. Ainsi, Wal-Mart a réduit la consommation de ses camions d’un quart, Dow totalise a économisé 9 milliards de dollars grâce à des investissement judicieux à hauteur d’un milliard de dollars il y a quelques années, Dupont a diminué ses émissions de CO2 de 80% par rapport à 1990 ! Ce sont ces “gisements de néga-watts” qui sont, selon lui, à l’origine de la croissance économique de l’avenir.

Car selon M. Lovins, la croissance économique n’est pas limitée : “croissance infinie de richesses matérielles, non. Mais une croissance infinie d’accomplissements humains, oui” confie-t-il à la journaliste Laure Noualhat dans l’interview qu’il lui a accordé il y a quelques jours [cdurable.info]. Il affirme que les Etats-Unis pourraient être auto-suffisants en énergie à l’horizon 2040… sans devoir abandonner l’American Way Of Life ! Puis, en faisant référence aux grandes religions, il précise bien la croissance économique n’est pas une fin en soi, mais qu’il doit bien servir “pour servir les hommes eux-mêmes”.

Bien qu’il soit en phase avec Nicolas Sarkozy, puisqu’il prône une réflexion sur la pertinence de nos indicateurs actuels, il fustige le modèle énergétique français dans son ensemble. Pour lui, l’avenir appartient aux “petites centrales électriques” et induit donc une décentralisation de la production d’énergie (alors que le France investit dans des centrales nucléaires de plus en plus grosses).

Amory Lovins

Encore une fois, ce ne sont pas des paroles en l’air. Dans sa maison du Colorado où les hivers sont rudes et longs, il fait pousser des bananes et des plantes tropicales grâce à une utilisation optimale des ressources naturelles (soleil, eau etc.). Sa facture énergétique ne dépasse pas 5 $ par mois, et l’été il vend son surplus d’électricité !