Avant de vous souhaiter une bonne année 2011, je tiens à annoncer que je vais effectuer mon stage de fin d’études en tant que stagiaire chez eYeka, la plus grande communauté mondiale dédiée à la co-création. J’y intègrerai le département Sales Marketing – mais qu’est-ce que la co-création ? “La co-création consiste, pour une entreprise, à développer des produits ou services en collaboration active avec ses clients et ce, de façon durable“, nous dit Wikipedia. Continue reading →
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Flipped: How bottom-up co-creation is replacing top-down innovation, John Winsor
I just finished this little book written by John Winsor, and as accustomed I’m sharing my thoughts about it. M. Winsor is the co-founder and CEO of the ad agency Victors & Spoils, the first agency built on crowdsourcing principles. In this short book, he tells us how businesses can benefit from co-creation in marketing and innovation, and details the seven steps that allow them to embrace a beneficial bottom-up strategy.
“If I had asked my customers what they wanted, they would have said a faster horse” Henry Ford
What John Winsor calls a “bottom-up” is the fact that companies should get into a relationship with their customers before the launch of a product, not after it. But more than asking people what they want, this relationship is more about “intimately knowing the customers at the front end of the process“, says Winsor. I won’t give the seven steps that he advises companies to build up to co-create from the bottom-up because (1) it would be boring, and (2) it’s what the whole book is about. Let me highlight some examples that are used to illustrate strategies of bottom-up co-creation. Continue reading →
Local Motors : un cas de co-création dans l’industrie automobile
J’ai récemment lu Marke Eigenbau, un livre sur l’implication des consommateurs dans les processus de création de valeur de l’entreprise. Une des conclusions des auteurs est que l’avenir appartient aux entreprises capables de fédérer des communautés de “consom’acteurs” dans différentes étapes de développement et de promotion de ses produits/services. Mais les auteurs relèvent qu’il y a des secteurs plus propices à cette implication : les NTIC (Firefox, Wikipedia, Dell), l’habillement (NikeID, Spreadshirt) et même l’agro-alimentaire (MyMuesli, Brewtopia, Afri Cola). Cependant, le secteur automobile semble être un des moins propices à ce mouvement, principalement à cause de processus de décisions lourds et de l’implication de nombreux acteurs industriels très puissants (voir aussi cet article, en allemand, de Spiegel.de).
En 1999, un projet avait déjà vu le jour: le OSCar Project. L’objectif était de réinventer la mobilité en se basant sur les principes de l’open source, mais rien n’a été réalisé au-delà du stade de design. Une entreprise américaine, Local Motors, a aussi fait le pari du crowdsourcing (ou approvisionnement par la foule : faire appel aux compétences d’acteurs extérieurs à l’entreprise pour développer de nouveaux produits). Mais cette fois-ci, il y a un résultat concret :

Prototype ? Véhicule de série ? Un peu des deux ; la logique de la production de masse ne s'applique pas ici. Photo de http://www.local-motors.com
