Researchers develop a tool to track brand reputation on the web

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The article is taken from the Journal of Retailing 85 (2, 2009, pages 145 to 158). The initial problem is pointed by the authors (Praveen Aggarwal and Rajiv Vaidyanathan from the University of Minnesota and Alladi Venkatesh from the University of California) is that with the wast amount of information available on the internet, there is no scientific method to analyse a brand’s reputation, based on what people (bloggers, reveiwers, retailers etc.) say about it. In this article called “Using Lexical Semantic Analysis to Derive Online Brand Positions : An Application to Retail Marketing Research”, the three researchers propose a “simple-to-use method that managers can utilize to assess their brand’s positionning“. More after the break.

Praveen Aggarval is PhD at the Marketing Department of the University of Minnestota (Labovitz School of Business & Economics, named after Joel Labovitz, businessman and patron from Duluth, MN), and Rajiv Vaidyanathan is Marketing Professor in the very same business school. Together with Alladi Venkatesh, Professor of Management and IT-expert from the University of California in Irvine, they stated the following problem : how can a product manager monitor, in a scientific way and based on the web content, the positioning of a brand?

Positioning a brand is, in marketing, the process of creating an identity and an image to a particular product or brand in order to differenciate it from its competitors. As we said in a previous article about the evolution of the brand-customer relationship, the web plays an increasing role in todays marketing, but this implies certain risks, which can be contra-productive. Without saying that product managers are losing control of their brands and products, they certainly have to deal with the multiplication of information sources about their products : blogs, customer reviews, retailer comments, comparative websites, tests etc. The retail industry is particularly competitive, that’s why branding is absolutely essential for managers (national brands as well as private brands).

In order to overcome these difficulties, the three specialists based their method on the semantic web (Berners-Lee, Hendler & Lassila 2001 ; Leuf 2006). Even if computers can’t understand text information, an analysis of the co-occurence of an adjective and a noun (brand, product) clearly give an insight of the web-users’ perception. To that extent, “the goal is to get a sense of the evaluation of brands in subjective sentences (…) by examining the association between the brand and various carefully selected adjectives or descriptors“. The aim therefore is to draw conclusions about the “brand’s online persona” based on a brand name + a certain adjective + a context.

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To get the results, the three researchers basically used a beta version of Google’s API (Application Program Interface), which can be seen as the open-source part Google’s research program. The results returned (I leave the technical details aside, but the principle is to count pages that contain the brand name, and then those that contain the brand-adjective association) allow the draw a perceptual map, where differents brands can be compared. The analysis of P&G detergents reveal, for example, that Dreft and Ivory Snow (often associated with “baby”, rarely with “power”) seem to be perceived differently than Bold andEra (opposite results). The exception is the brand Cheer, to which both word are often associated. For Cheer and Era, we can note that the can design is identical, only te colour and the marketing “message” changes (typography, slogan etc.), which is apparently sufficient to differentiate the product images.

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Further analysis is possible, for example on perfumes. The marketing researchers chose this particular product because of the importance of image and brand personality, “carefully crafted by marketers to position brands in a competitive marketplace“. Here, they point out the marketing efforts of brand managers. The method is particularly usefull for these marketers because of the “longitudinal analysis of a brand’s personality” that such monitoring permits. The conclusion states that their method does not account for negative qualifiers, what is quite suprising. I indeed wonder how such a study can be conducted if the tool does not differentiate “reliable”, “somewhat reliable” and “not reliable” ! But the authors ensure that “previous research has shown that the effects (of the polarity of the statements) are marginal (Pang et al. 2002)“. Very surprising…

Anyway, the method that the researchers developped enables marketing executives to track the positionning of their brands, particularly taking into consideration the dynamic nature of the web. In a moving environment, longitudinal tracking seems to become more and more important, and consumer understanding can be improved. Coped with consumer interaction, these means are strategic tools for web-based marketing.

Conférence d’André Comte-Sponville, 2 octobre 2009, Centre des Congrès d’Angers

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Dans le cadre du Centenaire de l’Ecole, l’ESSCA avait réuni anciens, professeurs, partenaires et étudiants au Centre des Congrès d’Angers pour une soirée autour d’André Comte-Sponville, philosophe normalien, qui s’est proposé de réfléchir sur le sujet “Sens du travail, bonheur et motivation : philosophie du management“. Cette conférence a été suivie par une discussion avec les étudiants et le président du Réseau des Anciens Elèves, Thierry Forges, animée par Gilles Lockhart, journaliste à L’Expansion. Retour sur la soirée…

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près un bref discours d’introduction de Dominique Vigin, président du Groupe ESSCA, puis de Catherine Leblanc, directrice de l’Ecole, M. Comte-Sponville a commencé sa conférence peu après 18h30. S’adressant à des managers et futurs managers, il a rappelé la difficulté de cette fonction, tout simplement parce “c’est faire travailler les autres, et les autres, travailler, ils préféreraient pas“. La difficulté du management réside donc selon lui dans le fait que le travail est une contrainte. Inévitablement, le philosophe a alors fait le parallèle avec l’esclavagisme : “le fouet faisant défaut, c’est pour ça que l’on a inventé le management“.

“Le profit est quand même le seul moyen que l’on ait trouvé pour faire reculer la pauvreté”

Le management moderne (si l’on peut “management” pour l’esclavagisme…?) aurait alors pour principale mission de concilier des intérêts divergents : ceux des salariés, qui recherchent le bonheur, et ceux de l’entreprise, qui recherche le profit. Autrement dit, comment le management doit-il faire pour donner un sens au travail ? Dèjà, M. Comte-Sponville a commencé par rappeler que le travail n’était pas une valeur morale, comme le disent parfois les dirigeants et managers, notamment à cause de l’existence du salaire. Effectivement, personne ne vous paye pour être juste, pour être généreux… bref pour être vertueux.

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“Le travail ne vaut rien, c’est pour ça que l’on le paye”

Le travail n’est toujours qu’un moyen, pour tendre vers le bonheur ou pour faire du profit, et selon le philosophe c’est justement pour cela qu’il doit avoir un sens. Le sens du travail est par définition une autre chose que le travail. Mais vers vers quoi tendons-nous alors ? Et comment nous motivons-nous au travail si on ne travaille pas pour le plaisir de travailler, mais pour quelque-chose d’extrinsèque au travail ? Qu’est-ce qui fait courir l’homme ? Le bonheur ? C’est justement la deuxième partie de l’intervention d’André Comte-Sponville qui permet de réfléchir sur ces questions.

“Un manager, c’est un professionnel du désir de l’autre”

Le réflexion sur le bonheur et le motivation passe inévitablement par la notion de désir. Concrètement, un manager est donc un “professionnel du désir du salarié”,  un marketeur étant un “professionnel du désir du client”. Mais le philosophe est allé encore plus loin dans la description de ces deux disciplines : selon lui il y aurait un marketing platonicien (“les clients courent après ce qui leur manque”) et un marketing spinoziste (“les clients courent parce qu’ils aiment la puissance de courir”). Depuis le début de l’ère du marketing de l’offre effectivement, c’est en flattant le client que l’on arrive à vendre ce qu’on lui fait désirer…

“Quand on est marchand de chemise, le type qui vient torse-nu est quand même une formidable exception”

Il en est de même avec le management et les ressources humaines, dont la principale difficulté n’est pas de trouver mais de recruter et de fidéliser les meilleurs. Qui sont les meilleurs ? Ce sont ceux qui peuvent s’en aller à tout moment… Les salariés ont certes besoin d’un salaire mais aussi et surtout d’autres sources de motivation comme de bonnes conditions de travail, une certaine reconnaissance sociale, des incentives stimulantes etc. C’est ce que M. Comte-Sponville appelle le marketing managérial : d’attacher autant d’importance aux désirs du client qu’à ceux du salarié. L’intérêt de l’entreprise est donc de faire du profit, celui des salariés est le bonheur ; l’entreprise doit donc aligner ses propres désirs à ceux des individus qui y travaillent.

“Le management est réussi quand des gens qui ne travaillent pas par amour du travail finissent par aimer ce pour quoi ils travaillent”

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Dans le débat qui a suivi, le philosophe Comte-Sponville a pu répondre à des questions d’étudiants de deuxième, troisième et cinquième année, ainsi qu’à celles de Thierry Forges, Président du Réseau des Anciens de l’ESSCA. Les questions portaient sur différents aspects du travail et du management. J’en ai surtout retenu que “motiver, c’est rendre un désir utilisable”, partie de la réponse donnée par M. Comte-Sponville à une question posée sur le management du bénévolat. L’esprit de l’intervention de l’auteur du Peit Traité des Grandes Vertus est très bien repris dans cette “vision” qu’il a du marché :

“Que dit-on à un client ? Sois égoïste : achète chez moi. Que dit-on à un salarié ? Sois égoïste : travaille chez moi. Le marché, c’est la convergence de égoïsmes”

Une quasi-paraphrase des termes employés par Adam Smith pour décrire les lois du marché régi par la main invisible. M. Comte-Sponville semble avoir une vision très libérale du marché, à l’inverse de la tendance actuelle. Dans le contexte actuel de la crise, le postulat selon lequel le somme des intérêts individuels garantit la meilleure allocation possible des ressources -le libéralisme- est plus critiqué que jamais. Le conférencier critique également le paternalisme lorsque, pour répondre à une question d’un étudiant en 5ème année, il affirme que le paternalisme c’est “faire semblant d’aimer ses salariés”. Selon lui, “une entreprise n’est pas une famille, mais un marché”. A la question de Thomas, étudiant en 3ème année, qui demande ce que M. Comte-Sponville veut dire lorsqu’il affirme que les jeunes perdent le sens du travail, conclut par cette réponse :

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“Le travail n’est toujours qu’un moyen, c’est vrai, mais c’est presque toujours le moyen le plus important”

La soirée s’est terminé dans le hall du Centre des Congrès autour d’un cocktail pour lequel Saïté Chen, concertiste et étudiant en 3ème année, a joué des extraits d’œuvres de Bach, Listz, Gerschwin ou de Chopin. Un superbe cadre pour converser avec les professeurs et rencontrer les anciens élèves, dont M. Le Duff, conviés à cette soirée.

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Et aussi :

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(Merci à Charles pour les photos)

Conférence sur le Personal Branding, T. Latgé et L. Simon, le 28 septembre à l’ESSCA Angers

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L’ESSCA aime bien rappeler son ancienneté, mais cela ne veut pas dire pour autant que l’institution centenaire ne regarde pas vers l’avenir. Dans la “mise-à-jour” de l’Ecole en matière de nouvelles technologies, encouragerait-elle les étudiants de se forger une identité numérique afin d’être plus remarquable sur internet ? C’est en tout cas dans ce sens que va la dernièreincentive envers les étudiants : offrir un an de compte “premium” à chaque étudiant de la promo centenaire. Ludovic Simon, fondateur en président de doyoubuzz, ainsi que Tristan Latgé, fondateur du cabinet Immerso, sont aujourd’hui venus parler de Personal Branding face à un auditoire composé majoritairement de 5ème années, les principaux concernés.

Dans son livre sur le Personal Branding, Olivier Zara décrit de la manière suivante : “Doyoubuzz mise sur son ergonomie en AJAX pour faire la différence face à la concurrence. Leur ambition est également d’aller au-delà du CV et de proposer prochainement des connexions avec les CVthèques ainsi que des fonctions sociales (blog, réseau etc.). Lancé en juin 2008 – Origine : France” (p.90).

Effectivement, Ludovic Simon, dont vous pouvez admirer le CV en ligne ici, est le fondateur et président de la SAS DoYou Multimédia, société qui exploite doyoubuzz.com. Diplômé de l’Istia à Angers, il a donc présenté son outil de CV en ligne devant une grande partie de la promotion 2005-2010, qui étaient conviés à cette conférence. Comme je l’ai dit auparavant, ils se font offrir par l’ESSCA une année d’abonnement “premium”, qu’ils auront la liberté de prolonger (à titre onéreux) par la suite. Selon lui, on aura toujours besoin de CV, le web étant une évolution logique vers davantage d’interactivité et de visibilité pour les candidats à l’embauche. Que ce soit sur le marché ouvert des embauches sur annonce ou sur le marché caché, c’est à dire par bouche-à-oreille ou par contact, qui représenterait autour de 40% du marché total de l’emploi. D’après les deux intervenants, l’année 2009 est d’ailleurs une année “catastrophique” en termes d’emploi, le marché repartira -selon eux- en 2010, et explosera en 2011. Ouf ! Sourire

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L’autre intervenant, Tristan Latgé, qui a fondé l’agence de communication “corporate RH” Immerso, a lui abordé le Personal Branding de manière moins… intéressée. Il nous a parlé des sites traditionnels de recrutement (monsterkeljob etc.), appelés Job Boards, qui représentent aujourd’hui environ 80% des annonces, mais qui tendent à la saturation, tant qualitativement que quantitativement. Selon lui, il faut aujourd’hui se servir du web 2.0 pour être remarquable, bien qu’il faille être conscient que cette “prise de parole” est croissante et irrémédiable dans le temps. Mais la technologie ne changera pas seulement les processus de recrutement : la communication interne en entreprise sera modifiée également. Ces dernières se préparent pour accueillir notre génération Y avec des chats internes, des wikis, des blogs d’entreprise etc. Tout cela est quand même resté assez vague…

Pour terminer, une question amusante : quel réseau social peut révéler de bons managers ? Viadeo, Twitter, Doyoubuzz ? Non : World of Warcraft ! Il paraît effectivement que le fait d’être “chefs de guilde” est particulièrement valorisé par certains recruteurs : gestion d’équipe, multi-tasking, communication etc. sont autant de qualités que doit apparemment posséder un chef de guilde WoW. Etant donné que ce personnage doit jouer, gérer ses subordonnés, chater et parler en même temps, on peut effectivement parler de multi-tâche. De là à en faire un bon manager…

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Zeilfer, chef de la guilde “secte Deimos” (http://lesdeimos.skyrock.com/)

Dix jours qui ébranleront le monde, Alain Minc, éd. Grasset

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Cet essai, publié en cette année 2009, reprend dix scénarios plus ou moins probables qui illustrent chacun un enjeu majeurde notre époque. Comme le reprend la quatrième de couverture, “ce ne sont pas dix prophéties mais dix métaphores“. Quoique, certains de ces “jours” ne paraissent pas si incongrus que cela, et ces hypothèses mettent très bien en relief les enjeux de l’avenir : l’émergence de nouvelles puissance économiques et politiques, l’inévitable transformation démographique ou encore les menaces terroristes. Extraits.

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Alain Minc est un pur produit de l’élite française : dirigeant d’entreprise et conseiller économique et politique (AM Conseil), mais également essayiste. Sa première publication, L’Informatisation De La Société, est remise au Président de la République de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing en 1978. Cela fait alors trois ans qu’il est sorti de l’ENA, major de sa promotion Léon Blum, après avoir obtenu un diplôme à l’Ecole des Mines et à Sciences Po Paris en 1971. Ce rapport est le premier d’une longue série de livres et d’essais d’anticipation, où l’auteur fait part de sa vision l’avenir. Cet essai est donc le dernier d’une longue série, qui rassemble dix “manifestations éparses d’une Weltanschauung et ils témoignent à ce titre d’une subjectivité(qu’il) revendique volontiers“.

Pour chaque événement, j’ai choisi de citer un passage qui m’a particulièrement marqué, soit parce qu’elle explique la plus ou moins grande probabilité de survenance du scénario, soit parce qu’elle révèle une réalité difficile à entendre… qu’elle ait un rapport avec la prédiction ou pas.

  • Le jour où Gazprom lancera une OPA sur Total

…Gazprom suit les règles qu’elle se fixe elle-même. Une fois maître de Total, elle utiliserait elle utiliserait les capacités de production de l’entreprise en fonction de critères plus stratégiques qu’économiques, plus politiques que techniques

  • Le jour où la Chine envahira Taïwan

Une Chine autocentrée sur son développement, obligée à croître à 8% par an pour préserver un relatif équilibre social, prise dans un jeu de ramifications économiques et monétaires complexes avec l’Occident, devenue l’atelier industriel et créancier des Etats-Unis. Un tel pays ne prend pas le risque de devenir belliqueux et de détériorer sa position dans le monde

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  • Le jour où l’Ecosse déclarera son indépendance

L’indépendance de l’Ecosse est soit une éventualité réelle, soit une métaphore d’un changement culturel majeur. L’Europe conduit à l’émiettement ; le globalisation au Risorgiamento local. Plus l’Union européenne s’est élargie, plus elle apparaît comme la “maison commune” – suivant le mot cher à Gorbatchev – de micro-Etats

  • Le jour où Google rachètera le NYTimes pour un dollar

L’interactivité et le dialogue entre l’internaute et l’émetteur d’informations et d’opinions aboliront toute forme de hiérarchie. Tous les faits se vaudront ; toutes les opinions seront équivalentes ; tous les savoirs se neutraliseront

  • Le jour où l’€uro vaudra 2,5 dollars

“...une partie importante du surcroît d’expansion tenait à un facteur plus idéologiquement inavouable : la rente exorbitante du dollar, c’est-à-dire la capacité des Etats-Unis à s’endetter au-delà de ce que leur situation objective aurait dû leur permettre

  • Le jour où Israël attaquera les installations nucléaires iraniennes

Les victoires militaires, le succès économique, l’épanouissement de la société n’y changent rien : la psychose de l’anéantissement demeure l’ “ADN” d’Israël

  • Le jour où la France comptera plus d’habitants que l’Allemagne

Vues de Pékin ou de Delhi, une France de 75 millions d’habitants et une Allemagne de 74 millions seront des nains indifférenciés. Même depuis Washington, le changement entre ces deux pays semblera infinitésimal

  • Le jour où les Asiatiques rafleront tous les Prix Nobel

Fusionner Heidelberg et la Sorbonne serait encore plus problématique que de mener l’opération EADS. C’est pourtant une nécessité vitale pour espérer rivaliser un jour avec les principaux joueurs d’un jour et de demain

  • Le jour où le terrorisme menacera de faire exploser une arme nucléaire tactique

Le terrorisme, 11 septembre 2001 inclus, a jusqu’à présent manqué d’imagination. L’attaque sur les tours du WTC était folle d’audace, mais d’un classicisme absolu. Tuer un maximum de gens en un lieu précis, c’est la stratégie originelle de terroristes depuis Ravachol et les anarchistes russes du XIXè siècle

  • Le jour où les jeunes mâles blancs se révolteront

La plaisanterie qui a si longtemps couru aux Etats-Unis – l’avenir appartient aux femmes noires paralytiques car elles comptent dans trois quotas – trouvera alors son équivalent en France : la beurette diplômée aura un double avantage sur le garçon blanc, issu de Neuilly ou de Sarreguemines

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Voilà pour les extraits. Loin d’aborder le seul événement évoqué dans le titre, mais souvent beaucoup plus large, l’analyse d’Alain Minc est lucide et juste. Certains de ces faits sont, je le répète, très peu probables et ont été créés par l’essayiste pour aborder un enjeu particulier. D’autres, cependant sont des réalités inévitables qui s’inscrivent dans l’évolution de la situation mondiale actuelle, je pense à la démographie (N°7) ou à l’éducation(n°8). Ce livre à donc le mérite de nous alerter de manière très efficace : le storytelling.

Exposez-nous des faits, et nous n’en mesurerons pas la portée. Racontez-nous des histoires et nous comprendrons.

Sind das die globalen Leader von Morgen ?

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Das Ranking der Consulting-Firma Interbrand wurde heute veröffentlicht, und die Presse hat die Ergebnisse schnell verbreitet. Wie erwartet angelt sich Coca-Cola den ersten Platz, und in den Top-Ten sind nur zwei Unternehmen in einem anderen Land ansässig : Nokia aus Finnland (5.) und Toyota aus Japan (8.). Doch wenn mann den Best Global Brands 2009 Bericht ganz lieβt, findet sich ein Haufen anderer Informationen. Keines der 100 aufgelisteten Firmen stammt aus einem Entwicklungsland, dies könnte sich aber sehr bald ändern : Interbrand beugt sich auf einige Giganten, die Morgen vielleicht ganz oben stehen…

Im Teil “Tomorrow’s Brand Leaders, Up-and-coming global brands” zählt Jonathan Chajet einige Firmen auf, die heute auf ihren Märkten schon führend sind, es aber in einigen Jahren weltweit sein könnten. Diese Märkte (ich habe sie gerade “Entwicklungländer” gennant) sind die heiβ umkämpften Märkte China, Indien, Russland, Südafrika und Brasilien. Der Autor, Manager bei Interbrand China, nennt jeweils drei Unternehmen, die  sind :

CHINA

  • Lenovo : einer der führenden PC-Hersteller, der heute vorallem für die Übername der PC-Sparte von IBM, im Dezember 2004, bekannt ist. Der Chinesische Staat ist mit 15% Hauptaktionnär, und möchte aus dem Unternehmen einen gmlobalen Leader machen. Der Sport ist einer der Werbeträger : Olympische Fackel der Spiele 2008, Formel 1 oder NBA (und WNBA) steigern die Bekanntheit von Lenovo.
  • Haier : weltweit dritter Hersteller von weiβen Haushaltsgeräten. Nach dem chinesischen Markt hat sich Haier auf dem amerikanischen Markt behaupten können, vorallem in Nischenmärkten mit Fokus auf Studenten und Hausfrauen, u.a. durch tiefe Preise. Heute ist Haier ein breit aufgestelltes Unternehmen, und wartet darauf durch groβe Acquisitionen noch weiter zu wachsen.
  • Tsingtao Beer : die Top-of-Mind-Marke bei chinesischem Bier. Weltweit hat das von deutschen Siedlern erfundene Bier einen sehr hohen Bekanntheitsgrad. Durch einen agressiven Vertrieb, globalem Marketing und strategischen Partnerschaften (wie Anheuser-Busch) möchte Tsingtao bei “Food & Beverage” mal ganz oben mitspielen.

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INDIEN

  • Tata Group : vom Kommunikations- und Informationsgeschäft bis zum Baugewerbe, über Energieversorgung und Chimie. Ein Drittel der Einnahmen kommt von Ausserhalb Indiens. Das bekannteste Projekt stammt aus den Büros von Tata Motors : der Tata Nano, billigstes Serienfahrzeug der Welt.
  • Reliance Industries : Indiens gröβtes Privatunternehmen ist im Energie- und Materialbusiness tätig. Heute ist die Firma weltweit führend in der Herstellung von Polyestergarn und Textilfasern, sie steht auch in den Top-Ten bei Chimieprodukten.
  • ArcellorMittal : durch die Übername des Franzosen Arcelor im Jahre 2006 ist der einzige globale Stahlhersteller. In 60 Ländern tätig, ist das Unternehmen, von Lakshmi Mittal angeführt, sehr auf die Wachstumsmärkte China und Indien focusiert.

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RUSSLAND

  • Kaspersky Lab : bekannt ist das Unternehmen durch sein Gratis-Antivirusprogramm, doch die Ambitionen von Eugene Kaspersky’s Firma reichen noch weiter. Er bietet IT-Solutions für Unternehmen und Privatpersonen an, und hat Niederlassungen in Europa (Deutschland, Frankreich, GB, Schweden usw.), Asien (China, Südkorea) und der Vereinigten Staaten.
  • Aeroflot : auch wenn sie nicht mehr die gröβte der Welt ist, ist Aeroflot immernoch eine führende Fluggesellschaft. Jonathan Chajet von Interband sagt, dass der russische Marktführer durch geziehlte Investitionen auch ein seriöser Konkurrent für Air France oder die Lufthansa wird. Seit April 2006 ist Aeroflot Mitglied der Flugallianz SkyTeam.
  • Gazprom : das wahrscheinlich beste Beispiel Russlands wirtschaftlischer aber auch politischer Ambitionen. Ganze 17% des weltweit verfügbaren Gases wird von dem von Alexei Miller geführten Unternehmen gewonnen. Verschiedene Tochtergesellschaften stellen für Gazprom weitere Einnahmequellen dar : Gazprom Bank, Gazprom Media, Gazprom Export usw.

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SÜDAFRIKA

  • MTN Group : ein in Südafrika beheimatetes Kommunikationsunternehmen, welches nicht nur in Afrika aktiv ist. Auch im Nahen Osten hat Mobile Technology Networks hohe Kundenzuwächse registriert. Bei der Fuβball-WM 2010 wird MTN neben Continental, Budweiser, Castrol, Mc Donalds und Satyam (indisches IT-Unternehmen) Hauptsponsor des Turniers sein.
  • Anglo American : im Bergbau und der Rohstoffgewwinnung ist AA in 45 Ländern engagiert. Auch die Papier- und Verpackungsverarbeitung, sowie Metallveredlung sind Aktivitäten des in Johannesburger (und Londoner) Unternehmens. Der Name stammt aus der Zeit als Ernest Oppenheimer mit englischem und amerikanischem Kapital seine Firma gründete, um in Südafrika Rohstoff abzubauen.
  • SABMiller : South African Breweries schloss sich 2002 der Miller Brewing Company zusammen, und ist seitdem der weltweit zweitgröβte Brauereikonzern. Über 200 Marken betreibt das Unternehmen in Asien, Amerika, Afrika und Europa. Dazu füllt SABMiller weltweit Coca-Cola-Produkte ab.

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BRASILIEN

  • Banco Itau : aus der Fusion der zwei ältesten Banken des Landes entstant das gröβte private Finanzunternehmen Brasiliens. Die Bank strebt auf ihrem Heimatmarkt sowie international nach Marktanteilen im Privatbanking und Finanzservice für Unternehmen und Privatpersonen.
  • Vale : das Bergbauunternehmen sitzt in Rio de Janeiro, und leistet in Brasilien auch verschiedene Dienstleistungen : Zugverkehr, Seefahrt, Logistik usw. Ende 2007 wurde entschlossen, den Markennahmen Vale bei allen Aktivitäten der Gruppe durchzusetzen, um die internationale Entwicklungsstrategie zu unterstützen.
  • Natura Cosmeticos : die brasilianische Marktführer betreibt verschiedene Marken, die im Direktvertrieb durch mehr als 700,000 Verkäufer in ganz Brasilien angeboten werden. Besonders stolz ist Natura auf sein soziales und umweltfreundliches Engagement, dass ihnen vielleicht ermöglicht hat, die Krise bis jetzt gut zu überstehen.

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Einige dieser Marken sind schon sehr bekannt (Lenovo, Tata, Gazprom), doch ein Groβteil dieser 15 sind noch keine “Global Brands”, denn sie haben bei weitem nicht den Bekanntheitsgrad der 100 von Interbrand aufgelisteten Marken. Zum Beispiel kennen nur sehr wenige die Logos dieser Unternehmen, was einen wesentlichen Teil der Brand Value ausmacht. Die einzige die mir unbekannt war ist Avon (67. Platz), Kosmetikmarke aus New York, und die 5 letzten Marken des Rankings sind trotz allem sehr bekannte und geschätzte Unternehmen : LexusPumaBurberryRalph Lauren und Campbell’s.

Eines der besten Wege Brand Awareness effektiv zu steigern ist, aktives Sponsoring zu betreiben. Meiner Meinung nach sindGazprom (Fuβball mit, u.A., Schalke, Radsport mit dem Team Katiusha usw.), MTN (Fuβball-WM) und Itau (Fuβball, Sponsor der CBF) die Marken die Ihren Bekanntheitsgrad in der Zukunft am effektivsten steigern werden. Doch nicht nur Sportsponsoring ermöglicht es, als Marke wieder erkannt zu werden…

Interbrand’s Best Global Brands 2009 : Analysis

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It’s one of the most expected rankings in the media. Today, the consultancy firm Interbrand released its Best Global Brandsranking, which values the “earningsdue to the superior demand created for its products and services through the strength of it’s brand“(p.23). In the introduction, Jez Frampton, Global Chief Executive of the firm, states that “brands provide a degree of security in times of economic instability“(p.3). The report doesn’t take a narrower look to the possible decrease of branded products’ sales (due to their higher price), but the emphasis seems to be put on trust, and on the “exponential shift in social and consumer networking“(p.3). It’s one of the trends approached, in the document…

The experts who contributed to the report insist on several points, like the competitive advantages that a strong brandrepresents for a company. And the current crisis can be beneficial for some of them, who can create “competitive distance” to their competitors. For these weak ones, the crisis is an opportunity to “cast off the ineffeciencies, and cultures that kept them down“(p.4), that’s what the authors call The Cleansing Fire. One example is given by the clothing-industry : when Zara is now famous for supply chain innovation, constantly changing assortment and a clear brand focus, its competitor GAP by failing to evolve with the customer and issuing assortments which consistently missed the mark. Innovation and renewal is also what led Nike to be a global leader today, and Toyota to exceed GM on the world scale.

Another very important trend is the evolution of the customers’ expectations toward brands. “Your customer wants in” says the text, stressing the role of the internet in this social evolution. in a “seamless world“, physical barriers are vanishing and consumers want to play an active role in product conception and promotion. By the way, it’s the first time I hear about the 5P’s(Product, Price, Place, Promotion and Package)! We always implemented the packaging aspect into the product definition. Anyway… So social networking is getting more and more important, there’s even a ranking for this : the Engagementdb 2009 report ranks brands by engagement with their communities through social media. This year’s winner is Starbucks. The aim is to acquire a “passionate group of evangelists, who will genuinely spread the good word about what you do“(p.7).

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Other trends are mentionned : sustainability, the return to luxury’s core values, and experiential marketing. In an age in which we are overwhelmed by messages (not only advertising, also mails, text messages etc.), real human interaction has been underemphasized by brands. That’s why Leslie Butterfield, author of one of the report’s articles, called “The Experience Revolution“, advocates to get back to the basics : “Consumers needs this memorable, multisensory experiences to fully engage with a brand“(p.12). This can be applied by designing attractive stores (H&M, IKEA, Apple etc.) or by organising realevents, like the Nike+ Human Race that gathered 80,000 people in 142 countries last year !

Nike is quoted in another article of the report, this time concerning global brand design. The “visual and verbal expression (of Nike) varies more than most brands“, while the universal message is consistent : “If you have a body, you are an athlete“. That’s how Paola Norambuena, head of Verbal Identity, sees successful cultural adaptation. Powerful brand expressions “are universally understood“. The requested experts give some good examples : Apple, Veuve Clicquot, BMW, Nintendo and Disney.

2009 Rank 2008 Rank Brand Country of Origin Sector 2009 Brand Value ($m) Change in Brand Value
1 1 Coca-Cola United States Beverages 68,734 3%
2 2 IBM United States Computer Services 60,211 2%
3 3 Microsoft United States Computer Software 56,647 -4%
4 4 GE United States Diversified 47,777 -10%
5 5 Nokia Finland Consumer Electronics 34,864 -3%
6 8 McDonald's United States Restaurants 32,275 4%
7 10 Google United States Internet Services 31,980 25%
8 6 Toyota Japan Automotive 31,330 -8%
9 7 Intel United States Computer Hardware 30,636 -2%
10 9 Disney United States Media 28,447 -3%


The whole ranking (with report) can be downloaded on Interbrand’s website, as well as those issued in the last decade by the global consultancy firm. For those who like these marketing subjects, it’s sixty-five pages of highly interesting stuff !

La nouvelle relation des marques aux consommateurs

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Vous vous êtes encore fait attraper par votre supérieur à “tweeter” où à traîner sur facebook? Expliquez-lui tout simplement que vous êtes en train de faire de la veille stratégique pour la société… ou mieux : dites-lui que vous êtes à l’écoute de ses clients. Car c’est ainsi que les entreprises doivent procéder aujourd’hui, la perspective relationnelle étant plus complète que l’approche purement transactionnelle qui réduit les émotions et l’engagement du consommateur à leur minimum. Ce consommateur qui s’identifie et se catégorise par les marques. Analyse d’une tendance que certaines grandes marques ont déjà très bien intégrées.

Cette semaine est sorti le classement des marques les plus valorisées du monde, donnant d’ailleurs lieu à un post sur le blog. Nous avons brièvement évoqué le classement Engagementdb, qui observe, quantifie et qualifie pour la première fois l’engagement de ces 100 marques dans les réseaux sociaux. Nous reviendrons à ce classement à la fin, après avoir abordé cette tendance nouvelle de participation du consommateur à la vie des produits et des marques.

Une marque est, d’après le très complet dictionnaire en ligne TLF, un “signe commercial distinctif (…) apposé diversement sur l’article, sur l’emballage (…) dans le but d’en indiquer l’appellation commerciale, la fabrique d’origine, l’entreprise de distribution“. Mais du point de vue marketing, on pourrait ajouter qu’une marque est aussi associée à un récit, une promesse voire à des valeurs particulières. C’est ce “surplus de sens et de valeur“, comme l’écrit Lionel Sitz, professeur de Marketing à l’EMLyon, dans le magazine Marketing Grandes Ecoles, qui est valorisé par le consommateur et lui donne envie d’acheter un produit de marque. Et quand il devient difficile de véhiculer cette valeur de manière traditionnelle, il faut soit insister, “matraquer” davantage, ou trouver une nouvelle manière d’entrer en communication : internet.

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Effectivement, c’est depuis la dernière décennie du XXè siècle que ce phénomène a pris de l’importance. Non pas qu’on ne puisse plus faire de pub, mais ce sont les consommateurs eux-mêmes qui changent. Face à cette “emprise des marques dans l’intimité des consommateurs“, des formes de résistance se créent : rejet de la publicité (voir adbusters), association des consommateurs… l’essor des MDD n’est pas non-plus un hasard. Facilité par le développement de technologies, le regroupement en réseaux ou encore la fragmentation des médias, “il est (devenu) ardu voire impossible d’imposer une image de marque unique“. Les marketers ne maîtrisent plus l’image de leur marque (c’est flippant!), qui “se constitue à l’intersection de multiples récits“, et doivent donc adopter le branding culturel.

Selon Lionel Sitz, les marques n’évoluent plus dans le même contexte qu’auparavant, la concurrence étant devenueculturelle. Ainsi, “Nike n’est pas seulement en concurrence avec Puma ou Adidas ; elle concurrence également Disney, Nespresso ou Google“, et ce pour “s’imposer en tant que référence culturelle“. Pour acquérir une telle image, une telle auramême les publicitaires conseillent des techniques comme le product placement, le product endorsement, le storytelling

La marque doit être “racontée” pour susciter de l’émotion de l’implication. Marketing Grandes Ecoles a interrogé Djamchid Assadi, enseignant/chercheur à l’ESC Dijon et auteur du livre “Storytelling en marketing”, qui affirme que face à une bonne histoire, “non seulement l’interlocuteur est réceptif mais encore mieux, il participe à la construction et à la diffusion de l’histoire“. Depuis longtemps utilisé en politique, le storytelling s’est développé dans le monde de l’entreprise, que ce soit pour le management des hommes ou le marketing. Les conseillers en communication (spin-doctors) de Barack Obama ont fait en sorte que son “histoire” se raconte en long et en large dans les médias, le culte du self-made-man étant fondateur de la société américaine. Assadi : “Il est dit d’ailleurs que l’on a plus voté pour l’histoire d’Obama que pour lui-même“.

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Non sans rappeler le sociologue de la consommation Jean Baudrillard, Lionel Sitz de l’EMLyon prône donc une ouverture des marketers à de nouvelles disciplines, et à de nouvelles techniques. Le consommateur, lui, veut participer à tout : de l’idée (MyStarbucksIdea) à la publicité (The T-Mobile Dance), en passant par le feedback sur la produit (Twitter/Dell_Mini).

Terminons sur ce fameux classement réalisé par Wetpaint et Altimeter, classant les “100 Global Brands” d’après leur engagement dans les réseaux sociaux. Comme nous l’avions vu dans le post qui évoquait ce document, c’est Starbucks qui ressort vainqueur de l’analyse, faisant partie des “Mavens” (“experts”), engagés dans de nombreux média sociaux différents (blogs, réseaux sociaux, micro-blogging, forums, sites etc.) et ce de manière cohérente. A l’opposé, les “Wallflowers” (“giroflées”) sont toujours dans une timide phase d’approche, s’aventurant sur peu de projets. On peut y citer McDonald’s ou BP. Bien que les médias et les marques technologiques soient (logiquement?) les secteurs les mieux classés, il y a aussi des différences intra-sectorielles intéressantes : Toyota, notamment avec sa Prius, est bien mieux notée que Porsche ou Mercedes-Benz. Un brin d’arrogance peut-être…?

Quoi qu’il en soit, la tendance est indéniable : internet sera crucial dans la communication de marque. L’ESSCA a d’ailleurs introduit cette année la spécialisation Web-Marketing, consciente de l’enjeu que représente ce média pour l’entreprise. Ceci étant dit, même si le site internet de l’Ecole a été refait à neuf pour le Centenaire et que le BDE nous a gratifié d’un superbe site, même si l’ESSCA a une page facebook (plusieurs, même…) et un profil twitter, on ne sent pas encore de maîtrise de la communication numérique. Un article de la dernière édition de Marketing Grandes Ecoles est assez clair : les Ecoles françaises sont à la traîne, surtout lorsqu’il s’agit de se vendre… sur internet.