When you hear “carbon” you very likelly think about global warming, about fast Formula 1 cars or -like me- about high-end bicycles… Well, students from the French design-school ENSCI and the Swiss ECAL tried to think outside of the box and propose some different applications for the material. Let me just share some thoughts and pictures from this exhibition :
Author / YannigRoth
Le marketing participatif, Ronan Divard, éd. Dunod
Ce n’est pas la couleur (vert/rose) de la couverture qui m’a donné envie de lire ce livre, ni même les attaches (bretonnes) de son auteur, Ronan Divard, mais bien le sujet traité : le marketing participatif. Et comme le suggèrent les premiers mots de la 4ème de couverture “Grâce au web 2.0, […]“, il est beaucoup question d’internet comme l’outil qui a permis au marketing de devenir réellement participatif. Il y avait bien des tendances similaires avant que l’on parle de marketing participatif : la “servuction” dans les services (Eigler, Langeard, 1987) ou “l’autoproduction dirigée” dont IKEA est sans doute le meilleur exemple.
SAP, avec “Business by Design”, veut retrouver une nouvelle dynamique
C’est un article paru dans Les Echos d’hier qui a attiré mon attention. Dans SAP, le temps de la reconquête, le correspondant du journal à Francfort se penche sur la stratégie sur laquelle SAP parie pour trouver des nouveaux relais de croissance. Après divers problèmes, comme la tentative – rapidement avortée – d’augmenter le prix des licences des logiciels, SAP doit aujourd’hui prouver qu’elle est capable de s’adapter aux besoins de ses clients… et de réveiller le cours de bourse. Continue reading →
I Am The Media, web-documentaire de Benjamin Rassat
Ce web-documentaire est en ligne depuis le 31 mai sur Iamthemedia.tv et présente une approche troublante d’internet : celle des individus qui s’exposent publiquement sur la toile – ou le narcissisme numérique. Pour savoir que Benjamin Rassat, le réalisateur du documentaire, avait déjà réalisé divers documentaires (Mc Enroe-Lendl, Quand internet fait des bulles…), et bien j’ai tapé son nom sur Google. C’est sur une réponse affichée sur la première page du moteur de recherche, une interview de CBWebLetter, que j’ai aussi appris que son prochain projet sera sur le clip Stress de Justice. Sauf que ce n’est visiblement pas lui qui a vraiment réalisé ce documentaire, puisque Benjamin Rassat est sans doute la personne qui parle le plus de toutes, interviewé sur son bateau. Continue reading →
La Mondialisation : Emergences et Fragmentations, Pierre-Noël Giraud, éd. Sciences Humaines
Il y a quelques mois, un lecteur m’a conseillé ce livre de Pierre-Noël Giraud sur la mondialisation. Je vous avoue que j’en ai lu beaucoup, des livres sur la mondialisation, et que j’ai appréhendé de relire les mêmes constats, les mêmes exemples et les mêmes propositions… mais celui-là a effectivement le mérite d’être synthétique et clair. Les thèses du bouquin sont intéressantes : parmi elles, j’ai notamment retenu que l’avenir “[de l’Afrique] repose fondamentalement entre les mains de ses habitants” et que les systèmes politiques et économiques actuel doivent être réformé s’il nous voulons un développement durable. Une croissance durable, je veux dire. Continue reading →
Local Motors : un cas de co-création dans l’industrie automobile
J’ai récemment lu Marke Eigenbau, un livre sur l’implication des consommateurs dans les processus de création de valeur de l’entreprise. Une des conclusions des auteurs est que l’avenir appartient aux entreprises capables de fédérer des communautés de “consom’acteurs” dans différentes étapes de développement et de promotion de ses produits/services. Mais les auteurs relèvent qu’il y a des secteurs plus propices à cette implication : les NTIC (Firefox, Wikipedia, Dell), l’habillement (NikeID, Spreadshirt) et même l’agro-alimentaire (MyMuesli, Brewtopia, Afri Cola). Cependant, le secteur automobile semble être un des moins propices à ce mouvement, principalement à cause de processus de décisions lourds et de l’implication de nombreux acteurs industriels très puissants (voir aussi cet article, en allemand, de Spiegel.de).
En 1999, un projet avait déjà vu le jour: le OSCar Project. L’objectif était de réinventer la mobilité en se basant sur les principes de l’open source, mais rien n’a été réalisé au-delà du stade de design. Une entreprise américaine, Local Motors, a aussi fait le pari du crowdsourcing (ou approvisionnement par la foule : faire appel aux compétences d’acteurs extérieurs à l’entreprise pour développer de nouveaux produits). Mais cette fois-ci, il y a un résultat concret :

Prototype ? Véhicule de série ? Un peu des deux ; la logique de la production de masse ne s'applique pas ici. Photo de http://www.local-motors.com
Cyclisme : courir en compétition aux Etats-Unis
Avant de partir aux Etats-Unis (Floride) pour mon semestre académique, j’ai longtemps cherché des informations sur les courses cyclistes et la possibilité de courir en compétition dans le pays de l’Oncle Sam. N’ayant rien trouvé sur le site de la Fédération Française de Cyclisme, ni sur le site d’USA Cycling, je vous donne là quelques informations pour les français (ou autres étrangers) voulant courir aux USA avec une licence étrangère.
- Les catégories
En France, les catégories sont les suivantes, par ordre croissant : Pass’Cyclisme, 3ème catégorie, 2ème catégorie, 1ère catégorie puis élite. Il n’est possible de courir des courses FFC qu’en étant affilié à cette fédération, et donc de faire partie d’une de ces catégories. D’autres possibilités que je me permets de décrire comme des catégories “loisir” existent également, mais il n’est pas possible de courir des courses officielles FFC avec ce type de licence.
Aux Etats-Unis, les catégories de compétiteurs sont très similaires. Par ordre croissant encore : Category 5, category 4, category 3, category 2, category 1 puis pro. Il est courant là-bas de commencer la compétition en “cat.5” et de monter au fur et à mesure que les résultats s’améliorent (et que – donc – les points USA Cycling augmentent). Les “cat.5” et “cat.4” correspondent donc aux Pass’Cyclisme en France, les “cat.3” aux 3ème catégorie etc. Pour un coureur étranger, français dans mon cas, il est donc recommandé de courir dans la catégorie qui est indiquée sur la licence française. Dans mon cas (je suis 2ème catégorie en France), je courrais donc des courses auxquelles les “cat.2” avaient le droit de participer.

L'arrière du peloton cat.3/cat.4 au départ des championnats de Floride 2010 de critérium à Lakeland, FL
Attention, les catégories de VTT (X-Country) sont différentes : elles vont par ordre croissant de category 3 à category 1, jusqu’à pro. Il est possible d’être “cat.1” en VTT et d’être “cat.5” sur route, par exemple, lorsque le coureur est meilleur en VTT que sur la route (c’était le cas d’un coureur que je connais là-bas)
Dites-moi si je me trompe, mais il me semble que cette classification s’applique au pays entier, quel que soit l’état dans lequel on se trouve. Ça paraît logique.
- Les clubs
Pour courir sur les courses labellisées USA Cycling, il est nécessaire de posséder une licence de compétition, qu’elle soit américaine ou étrangère. Les clubs sont, comme en France, affiliés à la fédération nationale USA Cycling et je n’ai pas remarqué de différences majeures avec le système des clubs français. Une petite différence est qu’il n’y a pas de structures équivalentes à nos DN1/DN2, les très bons coureurs se trouvent soit en “cat.1”, soit dans une équipe “domestic pro” comme UnitedHealthCare, JellyBelly, Kenda etc. Il y a aussi les “developement teams” comme Trek-Livestrong-U23 ou Hincapie Developement Team où courent de très bons coureurs juniors et/ou espoirs.
Dans la ville (Pensacola, FL) dans laquelle se trouve l’université (UWF) dans laquelle je suis allé étudier, il y avait deux clubs de compétiteurs : Subaru-TSCyclones (route et VTT) et Weber Sports Racing (route). Ces deux équipes avaient des coureurs de catégories 5 à 2, jeunes et anciens, hommes et femmes. J’ai moi-même couru pour la deuxième équipe, puisque le hasard des rencontre l’a voulu comme-ça, mais j’ai couru aussi avec la très sympathique équipe Subaru. Pour la liste complète des clubs de Floride, cliquez ici.
Comme en France, il existe aussi des clubs plus cyclosportifs qui participent à des courses de bienfaisance ou autres événements cyclistes. A Pensacola, un de ces clubs est celui des West Florida Wheelmen.
- Les courses
Au Sud-Est des Etats-Unis, où j’ai couru, il y principalement 2 types de courses : les “races” et les “rides”.
Ce qui est le plus proche de nos courses FFC en France sont les “races” que l’on peut trouver sur USACycling.org, qui sont soit des critériums, des courses sur circuit ou en ligne, ou des courses par étapes plus ou moins longues. En général, le même événement permet à toutes les catégories de participer, et ce dans différentes course qui regroupent des coureurs de niveau similaire.
Un exemple : le Sunny King Criterium rassemble des coureurs de toutes les catégories, de tous les âges et des deux sexes sur une journée de course dans le centre-ville d’Anniston, dans l’Alabama. Tôt dans la journée il y a les courses pour les jeunes, puis il y a celles des masters, celles des cat.4/cat.5 et cat.2/cat.3, et finalement celles des pro/cat.1 (femmes puis hommes). Un même concurrent peut, s’il le veut, participer à différentes courses le même jour s’il en a le droit. Étant donné que les critériums sont très courts (de 30 minutes pour les cat.4 ou cat.5 à 80 minutes pour les pro/cat.1). Sachez aussi que les frais d’inscription sont assez élevés sur ces courses, souvent plusieurs dizaines de dollars. Les inscriptions se font en ligne via des sites comme SportBaseOnline ou BikeReg.
Les “rides”, quant à eux, sont des cyclosportives rassemblant des coureurs licenciés et non-licenciés. Des exemples là où j’ai couru sont Rouge-Roubaix (Louisiane) ou encore le Cheaha Challenge (Alabama), deux courses assez mythiques dans le sud du pays. Ce sont là deux “century-rides”, ce qui fait référence à la longueur du parcours : 100 miles (autour de 165 km). Le niveau peut être très relevé comme l’était celui de Rouge-Roubaix en 2010, auquel j’ai participé.
- Le niveau
On peut se demander comment est le niveau des courses de l’autre côté de l’atlantique, par rapport au vieux continent (du cyclisme). Et bien j’ai trouvé que les catégories similaires aux nôtres reflétaient bien le niveau des coureurs. Les catégories 4 et 5 rassemblent les débutants et le niveau augmente avec les catégories. Il m’a semblé que les cat.3/cat.2/cat.1 étaient assez équivalentes à nos 3ème, 2ème et 1ère catégories. Par contre, j’ai eu l’impression que les “domestic pro” n’avaient pas le niveau des coureurs d’équipes “continentales pro” en France. J’étais étonné de me retrouver parmi les meilleurs de la Foothills Road Race (le même jour que le Cheaha Challenge) avec les pros, peut-être n’aiment-ils pas les bosses du parcours…
Cela est peut-être lié au fait que les courses étaient courtes et que les américains se spécialisent davantage sur les critériums (courts) que sur les courses en circuit ou en ligne. Je ne suis pas sûr… Pour terminer, j’ai remarqué quelques différences de niveau entre états dans lesquels on a couru : les cyclistes de Géorgie et de Floride du Sud semblent avoir un niveau plus élevé que ceux de l’Alabama ou du Mississippi. Encore une fois, ce n’est qu’un ressenti et cela se limite aux courses auxquelles j’ai participé.








